Boulevard Jacqmain
À la fois roman noir et roman surréaliste, Boulevard Jacqmain mêle l’atmosphère du récit criminel à un regard singulier sur la ville et sur ceux qui la peuplent.
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À la fois roman noir et roman surréaliste, Boulevard Jacqmain mêle l’atmosphère du récit criminel à un regard singulier sur la ville et sur ceux qui la peuplent.
Chroniqueur chez «Touristes sans frontières», Pierre Raymond se lasse de voyager, et de décrire les merveilles du monde. Il souhaiterait, désormais, se consacrer à un petit pays en partie imaginaire : la Belgique. À sa propre enfance, aussi, dont un souvenir en particulier l’obsède. Ne fut-il pas renversé, petit, par la voiture d’un roi – et même de deux : Léopold III et Baudouin ?
L’histoire de la vie de Louis Antoine, fondateur de l’antoinisme, unique culte né en Belgique.
Max Elskamp explore avec délicatesse et nostalgie son monde intérieur, ses souvenirs d’enfance, ainsi que sa fascination pour le sacré.
Rocafrène, 1957. Un village semblable aux autres : un curé, un charcutier, des artisans. Mais il abrite aussi un artiste peintre, José Cohen, réfugié de la guerre. Or, celui-ci parvient à convaincre la fille du charcutier, la belle Thérèse, de poser nue au bord de la rivière. Le tableau demeure secret pendant des années jusqu’au jour où un article de journal le mentionne… et entraîne la mort de José.
Le recueil aborde des thématiques universelles telles que le passage du temps, la solitude et la douleur, mais c’est à travers une tendresse palpable que Karel Logist les explore. Ces sujets permettent de dévoiler une intimité singulière, offrant au lecteur une expérience intime, où chacun peut se retrouver, se reconnaître.
Dans ce volume triptyque, la poésie de Jean Dominique se dévoile dans sa plus intime prosodie. Elle y est à la fois poème et récit de soi… et se redécouvre au travers du regard de celle qu’elle aura silencieusement aimé pendant plus de cinquante ans.
Il se dégage de ce livre à la beauté sensible une mélancolie profonde. L’imaginaire poétique d’un écrivain majeur du surréalisme belge s’y révèle tout entier.
Hubert Krains dépeint avec réalisme et sensibilité la vie rude des petites gens, leur courage face aux épreuves et leur résignation face à un destin implacable. Le Pain noir est un hommage poignant à ces existences oubliées, empreint de finesse et d’une profonde empathie.
Mortepire devient le théâtre où se dénouent les fils d’un passé enfoui, offrant au lecteur une plongée profonde dans l’âme tourmentée de l’héroïne, entre secrets de famille et recherche d’identité.
Loin de partager le regard méprisant de son milieu, Laurent Paridael veut vivre avec les voyous, non pas pour les sortir de leur condition d’origine, mais plutôt pour se retrouver au plus près d’une vérité sublime.
Quand ? Entre 1973 et 1986. Où ? À Grâce-Hollogne. Qui ? Mamy, « Grand-Popa », leur fille Ginette, le petit Frédéric qui vient de lui naître, sans oublier l’inénarrable caniche Boy. Quoi ? Le quotidien, mené au rythme des petites gens qui peuplent l’interminable rue de Ruy ; le quotidien, c’est-à-dire l’éternité, quand on est enfant unique…
La Ville à voile est un songe : celui de Josty, qui a quitté Anvers pour faire fortune à l’autre bout du monde et y revient quarante ans après, riche et malade. Un autre songe tient en éveil les hommes réunis à bord du fameux Findor : le plaisir qu’ils ont connu à La Vita Breve, dans les bras d’une célèbre odalisque assassinée neuf ans plus tôt.
La Campine, l’été accablant, la soif des corps. Dans son café, Maria vend de la bière, pour Jean, que tourmente le désir d’une femme, pour Oscar, le charretier alcoolique. Mais, en un an, beaucoup de choses vont changer. La pluie viendra calmer les corps. La vie continuera, laissant à chacun, au cœur, une blessure.
Suzanne Lilar retrace le parcours d’une enfance choyée entre des parents très unis qui l’initient tant au culte familial qu’à l’appel de l’imagination et de la fantaisie. À travers ses souvenirs familiaux, elle restitue le passé d’une ville: Gand, avec ses oppositions de classes, de langues, de cultures, et s’attache particulièrement à décrire la petite bourgeoisie gantoise.