La Nuit dans les yeux
…C’est quand on est seul qu’on voit mieux l’aspect sinistre de la mine, lieux de désolation et d’épouvante ; où un silence de mort plane, où les ténèbres comme des draps funèbres vous enveloppent de toutes parts.
Quelquefois ce silence est rompu par la chute d’une pierre ou la plainte d’une bêle qui cède sous la pression du terrain. Les bois brisés semblent des suppliciés qui se tordent en un tourment sans fin ; certains de ces bois sons phosphorescents : dans l’ombre, on croirait voir des fantômes.