Figures de l’éphémère
Le recueil Figures de l’éphémère rassemble des poèmes des recueils Fragments de l’inachevée (1992), Une parole dans les failles (1997) et Figures du très obscur (2000).
Yves Namur adopte une approche réflexive et métaphysique, influencée par Celan, Juarroz et surtout Jabès. Le poète place au centre de sa démarche la question de l’ineffable — cette impossibilité du langage à dire pleinement le réel. Inspiré par la pensée apophatique, Namur explore la tension entre la parole et son impuissance, tout en affirmant que cette limite fonde l’humain. Sa poésie médite sur le pouvoir et l’incertitude du langage, « à l’origine et à la fin de toutes choses ».